Isabelle Smadja

Isabelle Smadja enseigne en lycée. Première à l’Agrégation de Philosophie en 1994, elle a publié La folie au théâtre. Regards de dramaturges sur une mutation, (PUF, 2004), issue de sa thèse de Doctorat, et a contribué à des volumes collectifs, comme Dramaturgies britanniques, 1980-2000 (Ed. des Lettres Modernes ‘Écritures contemporaines’, 2002); La parole solitaire. Du “nouveau théâtre” à nos jours (Ed. Universitaires de Dijon, 2006) ; Arts et usages du costume de scène (Ed. Lampsaque, 2007) ; « Littératures et médecine : peser les mots » (Ed. Lambert Lucas, 2008) et actes de colloque : » La Reconnaissance dramatique » (Artois Presses Université, 2007) ; « Théâtre des minorités » (Crilic, Avignon, 2008). Elle est également l’auteure de nombreux articles dont « Les boiteries du théâtre contemporain » (Théâtre/Public n°153, 2000) ; « Folie et aveuglement : tradition et modernité au théâtre » (Revue d’Histoire du Théâtre, 2001) ; « L’écrit théâtral, l’enfant mort de l’auteur », (Théâtre/Public n°157, 2001) ; « Folie du moi et/ou folie du monde dansle théâtre contemporain », Revue Psychologie clinique, 2008). « Shakespeare est semblable au monde, ou à la vie même. Chaque époque y trouve ce qu’elle cherche, ou ce qu’elle veut y voir ». Jan Kott « Know thou this, that men are as the time is. » / « Sache que les hommes doivent être de leur époque ». William Shakespeare, Introduction : À quoi bon une réécriture en des temps de détresse ? CORDÉLIA : « Faites tout plus vite, connards / Faites les mêmes choses / Puisque vous ne savez pas en faire d’autres, connards / Mais au moins changez de vitesse / Faites tout plus lentement, connards ». Rodrigo Garcia.

Publications associées

>> auteurs