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    <title>Shakespeare en devenir</title>      
    <link>https://shakespeare.edel.univ-poitiers.fr:443/shakespeare</link>    
    <description>Description de votre site</description>    
    <language>fr</language>                
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      <title>At the very heart of artistic creation</title>      
      <link>https://shakespeare.edel.univ-poitiers.fr:443/shakespeare/index.php?id=3509</link>      
      <description>This article takes the form of an inquiry into the joint activity of the mind, the eye, and the hand in the act of artistic creation. The illustration work discussed in this paper focuses on Twelfth Night by Shakespeare and attempts to trace the silent process that begins with reading the text and leads to the production of graphic images. These are created using colored pencil on 50 × 70 panels. The author seeks to highlight the different stages in the formation of the images through photographs taken during their development, accompanied by commentary. The theatrical text generates the image, and the image, an unfaithful mirror, reflects back a fertile response that blends playfulness and dissidence. Cet article prend la forme d’une enquête qui interroge l’activité conjointe de l’esprit, de l’œil et de la main dans l’acte de création artistique. Le travail d’illustration dont il est question dans cette analyse porte sur Twelfth Night de Shakespeare et tente de suivre le cheminement silencieux qui commence avec la lecture du texte et débouche sur la réalisation d’images graphiques. Ces dernières sont effectuées au crayon de couleur sur des panneaux de 50 x 70. L’auteur s’attache à mettre en évidence les différentes phases dans la constitution des images grâce à des photographies prises au cours de leur élaboration et qui font l’objet de commentaires. Le texte de théâtre génère l’image et celle-ci, miroir infidèle, lui renvoie un reflet fécond qui mêle espièglerie et dissidence. </description>      
      <pubDate>jeu., 15 oct. 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>La Nuit des rois ou Tout ce que vous voulez : Immersion dans un joyeux chaos savamment orchestré par Galin Stoev</title>      
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      <description>Adaptation et mise en scène : Galin Stoev  Traduction : Olivier Cadiot  Distribution : Yoann Blanc (Toby), Anna Cervinka (Olivia), Sébastien Éveno (Malvolio), Véronique Gawedzki (Maria), Nicolas Gonzales (Antonio), Cyril Gueï (Orsino), Vincent Pacaud (Andrew), Eliot Piette (Fabian), Nathan Prieur (Sebastian), Marlène Saldana (Feste), Zoé Van Herck (Viola)  Collaboration artistique et assistanat à la mise en scène : Virginie Ferrere  Scénographie : Alban Ho Van  Lumière : Elsa Revol  Son : Joan Cambon  Costumes : Marie La Rocca  Régie générale : Pablo Roy  Régie habillage : Elise Trotta  Coiffures et maquillages : Cécile Kretschmar et Zoë Van Der Waal  Direction technique : François Revol  Avec la participation de l’ensemble de l’équipe permanente et intermittente du ThéâtredelaCité. Introduction : « Bienvenue en Illyrie » (Toulouse, France) Il est quelque peu difficile de définir l’instant précis où la représentation de La Nuit des rois du 29 mai 2026 au ThéâtredelaCité de Toulouse a débuté. Il conviendrait plutôt de dire qu’une immersion progressive s’effectue dès l’entrée dans l’auditorium. En effet, avant même que la pièce ne commence, les acteurs s’agitent sur scène et semblent vaquer à leur occupation : certains font du sport, quelques-uns conversent pendant que d’autres font des étirements. Vêtus d’habits décontractés ou de vêtements semblables à des robes de chambre, les acteurs mettent en place une atmosphère informelle et intimiste (Figure 1 et Figure 2) alors que la</description>      
      <pubDate>jeu., 15 oct. 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>If music and dance be the food of drama: Celebrating Twelfth Night at the New Globe</title>      
      <link>https://shakespeare.edel.univ-poitiers.fr:443/shakespeare/index.php?id=3529</link>      
      <description>“If music be the food of love, play on!” (I.1). Shakespeare’s Twelfth Night, or What You Will has long been celebrated for its playful engagement with festivity, identity, cross-dressing and gender bending and for its engagement with the expectations of drama. The title itself is an invitation to interpret “Or What You Will,” and to celebrate personal and imaginative experience. In Robin Belfield’s 2025 production at Shakespeare’s Globe, one may witness a real “riotous celebration of life” (The Times), in the midst of a wild festival. This article investigates how Belfield’s performance amplifies these elements through a joyous and colorful use of music and dance that function as dramatic forces. This study will also consider the tension between exuberant performance and a more subtle emotional understanding of Shakespeare’s text, reflecting on how contemporary staging that includes music and dance celebrate drama while engaging with its deeper thematic resonance. « If music be the food of love, play on! » (I.1). La Nuit des rois de Shakespeare est depuis longtemps célébrée pour son approche ludique de la fête, l’identité, le travestissement, les jeux de genre, ainsi que pour son rapport au théâtre. Le titre lui-même constitue une invitation à interpréter (« Or what you will »), et à célébrer l’expérience personnelle et imaginative. Dans la mise en scène de Belfield en 2025 au Shakespeare’s Globe, le public assiste à une véritable « célébration exubérante de la vie » (The Times), au cœur d’un chaos festif. Cet article interrogera comment Belfield amplifie cette impression par le biais de la musique et de la danse, qui fonctionnent comme des forces dramatiques, et comment la tension entre performance exubérante et une mise en scène contemporaine intégrant musique et danse peut célébrer le théâtre, tout en mobilisant ses résonances thématiques plus profondes. </description>      
      <pubDate>jeu., 15 oct. 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>What’s on the menu today? A Twelfth Night sandwich! </title>      
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      <description>This paper analyses the connection between Shakespearean plays and popular modern day consumption society that turns them into a lunchbreak entertainment adapted to our contemporary lifestyle and work life requirements. It also focuses on a pedagogical and innovative format used in a drama class of a French Conservatory to make Shakespeare easier to learn for students and easier to digest" for the audience. Three main points are focused on in this study: the connection between Shakespeare’s plays and fast food, the problematic of musicality and clothing in the staging of the play, and a focus on the way Elizabethan conventions could be taught to the students actors, through the use of props which became pedagogical tools. Cet article analyse le lien entre les pièces de Shakespeare et leur rapport avec la société de consommation moderne, qui les transforme en divertissement pendant la pause déjeuner, adapté à notre style de vie contemporain et aux exigences liées à la vie professionnelle. Il étudie également le format pédagogique et innovant utilisé dans un cours d'art dramatique d'un Conservatoire français afin de rendre Shakespeare plus facile à apprendre pour les élèves et plus facile à « digérer » pour le public. Cette étude s'articule autour de trois axes principaux : le lien entre les pièces de Shakespeare et la restauration rapide, la question de la musicalité et des costumes dans la mise en scène de la pièce, ainsi que la manière dont les conventions élisabéthaines pouvaient être enseignées aux étudiants comédiens grâce à l'utilisation d'accessoires devenus des outils pédagogiques. </description>      
      <pubDate>jeu., 15 oct. 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>La pièce dont vous êtes le héros Malvolio : Immersion dans le travail de l’acteur élisabéthain</title>      
      <link>https://shakespeare.edel.univ-poitiers.fr:443/shakespeare/index.php?id=3539</link>
      <description>Imaginez une autre vie dans laquelle vous êtes un acteur professionnel élisabéthain. Peut-être Joseph Taylor ou John Shancke1. Nous sommes à cheval entre deux siècles : le XVIe vient tout juste de s’achever, nous entrons dans les premières années du XVIIe, et nous ne savons pas même encore que dans un an ou deux, en 1603, nous perdrons la Reine Elisabeth. Vous faites partie de la prestigieuse troupe des Chamberlain’s Men, qui vient de bâtir, au sud de la Tamise, son nouveau théâtre : le Globe. À vos côtés, Richard Burbage et William Shakespeare. L’acteur comique Will Kemp, chanteur, danseur et improvisateur virtuose, vient de quitter la troupe ; Robert Armin y fait ses premiers pas, et apporte aux clowns sa sensibilité au texte, pour des morceaux de poésie ou des dialogues vifs, à trois ou quatre personnages. Vous recevez aujourd’hui ceci :  Fig. 1 : Le rouleau de Malvolio. Crédits : Conception et photographie de Marceau Deschamps-Ségura2. Vous connaissez bien cet objet qui fait partie de votre quotidien professionnel. C’est un roll, un rouleau (Figure 1), avec votre role, le rôle que vous incarnerez dans la pièce. Le nom de votre personnage est noté en tête du rouleau : « Malvolio ». Vous êtes professionnel, vous savez que ce rouleau est votre allié le plus précieux pour vous repérer scéniquement dans la pièce qui se jouera d’ici peu. Le rythme d’écriture et de représentation est effréné. Vos rivaux, les Admiral’s Men, menés par l’impresario Henslowe, tiennent un registre où</description>      
      <pubDate>jeu., 15 oct. 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Table ronde « La Nuit des rois sur la scène contemporaine » : de la traduction à l’immersion</title>      
      <link>https://shakespeare.edel.univ-poitiers.fr:443/shakespeare/index.php?id=3540</link>
      <description>Dans le cadre du colloque dédié à La Nuit des rois de William Shakespeare organisé par Charlène Cruxent (docteure et professeure certifiée, membre du laboratoire ILCEA4), Chloé Giroud (agrégée et doctorante à l’Université Grenoble Alpes) et Estelle Rivier-Arnaud (professeure des universités) les 4 et 5 décembre 2025 à Grenoble, plusieurs spécialistes de Shakespeare et de sa mise en scène sont intervenus. Une représentation de La Nuit des rois par la compagnie A2R1 avait été donnée la veille et le jour-même, une lecture immersive de La dernière nuit des fous, traduction et adaptation de la comédie de Shakespeare pour le théâtre immersif. La lecture mise en espace de cette « tradaptation2 » a été présentée au public au Musée Dauphinois à Grenoble le 5 décembre. La table ronde retranscrite ci-dessous, a eu lieu juste après. Elle avait pour titre « La Nuit des rois sur la scène contemporaine ». Au cours de celle-ci, des questions sur le théâtre immersif ainsi que sur les enjeux des nouvelles traductions de l’œuvre de Shakespeare ont été abordées.  Étaient présents à la table ronde Roch-Antoine Albaladejo (directeur de la compagnie A2R, comédien et metteur en scène), Marie Ballot (traductrice de La Nuit des rois pour la compagnie A2R), Marceau Deschamps-Segura (docteur de l’Université de Poitiers, ancien élève de la Comédie-Française, comédien et metteur en scène), Léonard Matton (auteur, acteur et metteur en scène de la compagnie EmersiØn) ainsi qu’Isabelle Schwartz-Gastine (maît</description>      
      <pubDate>jeu., 15 oct. 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Twelfth Night et les jeux de l’immersion dans l’expérience métaphorique</title>      
      <link>https://shakespeare.edel.univ-poitiers.fr:443/shakespeare/index.php?id=3465</link>      
      <description>Perceiving a metaphor is an immersive experience which will be successful only if the audience allow themselves to believe in the illusion created by the figure of speech – in other words, to immerse themselves in the fiction induced by the metaphor – while maintaining the necessary distance not to take the figure literally. This dialectical process inherent in the reception of the metaphor therefore requires a subtle balance between immersion and detachment. Yet, in Twelfth Night, Shakespeare plays upon this fragile balance. Whether it be metaphors taken literally, misunderstandings or simply a failure to grasp the meaning of a trope, in Shakespeare’s play, these “malfunctions” in the reception of the figure are not insignificant. On the contrary, they serve as a springboard for new discursive games. The playwright thus succeeds in staging the functioning of the metaphor as an immersive experience whilst triggering laughter.  Pour que la métaphore soit perçue avec succès, celui qui l’écoute doit non seulement adhérer à l’illusion que fait naître la figure – autrement dit, s’immerger dans la fiction induite par la métaphore –, mais aussi avoir le recul nécessaire pour ne pas prendre au sens propre ce qui est métaphorique. Ce processus dialectique propre à la réception de la métaphore requiert donc un subtil équilibre entre immersion et distanciation. Or, dans Twelfth Night, Shakespeare joue de cet équilibre fragile. Métaphores prises au sens propre, malentendus ou encore incompréhension, ces « dysfonctionnements » dans la réception de la métaphore ne sont pas anodins chez Shakespeare. Au contraire, ils sont le tremplin vers de nouveaux jeux discursifs. Le dramaturge parvient ainsi à mettre en scène le fonctionnement de la métaphore comme expérience immersive tout en suscitant le rire de son public. </description>      
      <pubDate>jeu., 15 oct. 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>The sound and the break: Immersion and its recoil in Twelfth Night</title>      
      <link>https://shakespeare.edel.univ-poitiers.fr:443/shakespeare/index.php?id=3445</link>      
      <description>This essay shows how Twelfth Night plunges characters and spectators into an immersion that the play then inflects through a series of breaks: edging, recoil, redirection, suspension, and delay. Immersion is plunging into water; by extension, it denotes a passage into a physical, emotional, or imaginary environment alien to the character, where the hope of feeling at ease again remains. Sound, rhetoric, and the expectation of recognition set up this experience of immersion, sometimes to the threshold of submersion, then divert its course before absorption settles. Four episodes follow its thread: Orsino’s speech, the shoreline scene, Sebastian’s return and the recognition. Trevor Nunn’s 1996 film tests its logic. Against models of complete immersion – Jonsonian comic purgation, the revelation or transformation associated with Epiphany and baptism – this rhythm, called “the sound and the break”, begins with desire held at the brink and culminates in emotional recoil. Cette étude montre comment La Nuit des rois plonge les personnages et les spectateurs dans une immersion que la pièce infléchit par quelques ruptures : edging, déviation, suspension, différé. L’immersion, c’est plonger dans l’eau ; par extension, c’est le passage dans un environnement physique, affectif ou imaginaire étranger au personnage, où demeure l’espoir de retrouver son aise. Le son, la rhétorique et l’attente de reconnaissance mettent en place cette expérience immersive, puis en détournent le cours avant que l’absorption ne s’installe. Quatre épisodes en suivent le fil : le discours d’Orsino, la scène du rivage, le retour de Sébastien et la reconnaissance. Le film de Trevor Nunn (1996) en éprouve la logique. Face aux modèles d’immersion accomplie – purge comique jonsonienne, révélation ou transformation de l’Épiphanie et du baptême –, ce rythme, nommé « le son et la rupture », s’amorce par un désir tenu au bord de la jouissance, et culmine dans le recul émotionnel. </description>      
      <pubDate>jeu., 15 oct. 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>« What Country, Friends, Is This? » : Anatomie et identité dans La Nuit des rois</title>      
      <link>https://shakespeare.edel.univ-poitiers.fr:443/shakespeare/index.php?id=3391</link>      
      <description>This essay traces the semantic and phonemic reverberations of a single “unexplained” phrase in Twelfth Night: Viola’s opening question, “What country, friends, is this?” (I.2.1). Taking Frank Kermode's lament about the neglect of Shakespeare’s language as its provocation, the essay argues that “country” initiates a chain of genital wordplay — country/cunt, count/cunt, cut, blank, nothing — that runs through the entire play and constitutes not merely its bawdy humor but its deepest structural and political logic. The play’s obsessive punning on anatomical identity reveals that the vertical axis of social hierarchy (count, county, countess, countryman) is grounded in, and mutually destabilized by, the horizontal plane of both sexual difference and sexual indistinction. Reading the play’s subtitle, What You Will, as both destination and answer to Viola’s opening interrogative, the essay demonstrates that Shakespeare’s genital wordplay is inseparable from the play’s interrogation of gender, hierarchy, and the limits of comic resolution. Cet article retrace les répercussions sémantiques et phonémiques d’une seule phrase inexpliquée dans Twelfth Night, la question d’ouverture de Viola : « Quel pays est-ce donc, mes amis ? » / « What country, friends, is this? » (I.2.1). S’inspirant de ce que déplore Frank Kermode en constatant la négligence dont la langue de Shakespeare fait l’objet, cet article soutient que le mot « country » déclenche une série de jeux de mots à connotation sexuelle (country/cunt, count/cunt, cut, blank, nothing). Ce fil conducteur traverse toute la pièce et constitue non seulement son humour grivois, mais aussi sa logique structurelle et politique la plus profonde. Les jeux de mots obsessionnels de la pièce sur l’identité anatomique révèlent que l’axe vertical de la hiérarchie sociale (comte, comté, comtesse, paysan) s’appuie sur la différence sexuelle et l’absence de distinction sexuelle du plan horizontal, tout en étant également déstabilisé par celui-ci. En interprétant le sous-titre de la pièce, What You Will, à la fois comme destination et comme réponse à la question posée par Viola au début de l’œuvre, cet article démontre que les jeux de mots sexuels de Shakespeare sont indissociables de l’interrogation que pose la pièce sur le genre, la hiérarchie et les limites de la résolution comique. </description>      
      <pubDate>jeu., 15 oct. 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Relations Dangereuses : représentations de la parentalité substitutive ambivalente dans La Nuit des rois</title>      
      <link>https://shakespeare.edel.univ-poitiers.fr:443/shakespeare/index.php?id=3376</link>      
      <description>Either as a tyrannical antagonist or as a gentle benefactor eventually reunited with his lost kin, the pater familias often plays an important part in William Shakespeare’s comedies and tragedies (Tromly 2010, MacFaul 2012). Yet, fathers are strangely absent from Twelfth Night. However, the realities of early modern England’s « mental framework » (Mazurel 2021) should encourage us to look beyond biological fatherhood, in order to include in our analysis not only legal subrogation but also elective and symbolic substitution. Despite their historical and cultural relevance, these alternative forms of parentality are too often neglected, although their examination is apt to shed a new light on the ambiguities that govern characters’ relationships in Twelfth Night. Si les pères de famille jouent un rôle central dans de nombreuses comédies et tragédies shakespeariennes, qu’il s’agisse d’antagonistes tyranniques ou de bienfaiteurs réunis in extremis avec leurs enfants1, ils sont pourtant absents de La Nuit des rois. La réalité des « cadres mentaux2 » de l’Angleterre de la première modernité nécessite toutefois d’examiner toutes les formes de paternités culturellement pertinentes : c’est-à-dire, au-delà des pères biologiques, non seulement les subrogés légaux mais aussi les substituts symboliques et électifs. Amplement documentées dans les sources primaires élisabéthaines, ces formes alternatives de parentalité, trop souvent oubliées de l’analyse littéraire shakespearienne, permettent d’apporter une lumière nouvelle sur les ambiguïtés qui régissent les relations entre personnages dans La Nuit des rois.  </description>      
      <pubDate>jeu., 15 oct. 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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