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    <title>George Gascoigne</title>    
    <link>https://shakespeare.edel.univ-poitiers.fr:443/shakespeare/index.php?id=905</link>
    <description>Index de George Gascoigne</description>
    <language>fr</language>    
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      <title>Comment se faire un nom, ou qui nomme-t-on et pourquoi aux seuils du recueil lyrique imprimé anglais (1557-1600) ?</title>  
      <link>https://shakespeare.edel.univ-poitiers.fr:443/shakespeare/index.php?id=897</link>
      <description>Cet article propose de tenter de comprendre comment, dans les recueils poétiques imprimés entre 1557 et la fin du XVIe siècle, le jeu des noms – noms communs, mais aussi surtout noms propres, en toutes lettres ou sous forme d’initiales – s’inscrit dans des enjeux de pouvoir économiques, culturels et sociaux. Le nom, notamment quand il vient authentifier un élément de paratexte, participe d’un processus de légitimation de l’œuvre et de son auteur ; il relève aussi, comme d’autres éléments de paratexte, d’une tentative de cadrer, d’orienter, voire de déterminer la lecture. Après quelques rappels sur les recueils poétiques anglais du XVIe siècle et sur l’économie de l’imprimé, une analyse du caractère stratégique du paratexte est proposée, en insistant sur le rôle spécifique des noms sur la page de titre. Deux études de cas, portant sur deux recueils de George Gascoigne d’une part (respectivement 1573 et 1575), sur le premier recueil poétique de Robert Tofte d’autre part (1597), viennent montrer comment les noms figurant dans le paratexte contribuent à construire une identité d’auteur, ou du moins à légitimer et à produire, en termes foucaldiens, une fonction-auteur avant la lettre. This paper aims to show how, in the English lyric collections printed between 1557 and the end of the 16th century, the use of names and nouns (common as well as proper nouns, written in full or as initials) assumes economic, cultural and social significance. When the name authenticates a paratextual element, it partakes in the legitimisation of the work and of its author; like other parts of the paratext, it is used to influence, frame, or even determine the reading process. After giving a few reminders on the 16th century poetic collection and on the economics of the 16th century printed book, this article focuses on the strategic dimension of the paratext, and especially on the names written on title-pages. Finally, two case studies are presented to show how the names in the paratext can contribute to shaping an author’s identity, or at least to legitimising and producing an early modern version of Foucault’s author-function. </description>
      <pubDate>jeu., 12 nov. 2015 18:32:54 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>sam., 28 déc. 2019 04:15:50 +0100</lastBuildDate>      
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