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    <title>auteurs : Catherine Lisak</title>    
    <link>https://shakespeare.edel.univ-poitiers.fr:443/shakespeare/index.php?id=3463</link>
    <description>Index des publications de auteurs Catherine Lisak</description>
    <language>fr</language>    
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      <title>The sound and the break: Immersion and its recoil in Twelfth Night</title>  
      <link>https://shakespeare.edel.univ-poitiers.fr:443/shakespeare/index.php?id=3445</link>
      <description>This essay shows how Twelfth Night plunges characters and spectators into an immersion that the play then inflects through a series of breaks: edging, recoil, redirection, suspension, and delay. Immersion is plunging into water; by extension, it denotes a passage into a physical, emotional, or imaginary environment alien to the character, where the hope of feeling at ease again remains. Sound, rhetoric, and the expectation of recognition set up this experience of immersion, sometimes to the threshold of submersion, then divert its course before absorption settles. Four episodes follow its thread: Orsino’s speech, the shoreline scene, Sebastian’s return and the recognition. Trevor Nunn’s 1996 film tests its logic. Against models of complete immersion – Jonsonian comic purgation, the revelation or transformation associated with Epiphany and baptism – this rhythm, called “the sound and the break”, begins with desire held at the brink and culminates in emotional recoil. Cette étude montre comment La Nuit des rois plonge les personnages et les spectateurs dans une immersion que la pièce infléchit par quelques ruptures : edging, déviation, suspension, différé. L’immersion, c’est plonger dans l’eau ; par extension, c’est le passage dans un environnement physique, affectif ou imaginaire étranger au personnage, où demeure l’espoir de retrouver son aise. Le son, la rhétorique et l’attente de reconnaissance mettent en place cette expérience immersive, puis en détournent le cours avant que l’absorption ne s’installe. Quatre épisodes en suivent le fil : le discours d’Orsino, la scène du rivage, le retour de Sébastien et la reconnaissance. Le film de Trevor Nunn (1996) en éprouve la logique. Face aux modèles d’immersion accomplie – purge comique jonsonienne, révélation ou transformation de l’Épiphanie et du baptême –, ce rythme, nommé « le son et la rupture », s’amorce par un désir tenu au bord de la jouissance, et culmine dans le recul émotionnel. </description>
      <pubDate>ven., 11 sept. 2026 01:31:00 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 15 oct. 2026 19:52:20 +0200</lastBuildDate>      
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