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    <title>auteurs : Alison Powell</title>    
    <link>https://shakespeare.edel.univ-poitiers.fr:443/shakespeare/index.php?id=573</link>
    <description>Index des publications de auteurs Alison Powell</description>
    <language>fr</language>    
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      <title>Self-Dissecting Devotional Bodies, Torture, and the State</title>  
      <link>https://shakespeare.edel.univ-poitiers.fr:443/shakespeare/index.php?id=572</link>
      <description>Au début de l'Europe moderne, les gens ont souvent observé des dissections publiques du corps humain par les médecins. Jonathan Sawday a appelé cette époque une “culture de dissection&amp;quot;. La compréhension de la relation entre le corps et l'âme a été révolutionnée par ces nouvelles connaissances populaires. Ces cadavres disséqués étaient souvent les corps de criminels portés directement de l'échafaudage aux théâtres d'anatomie. Les conséquences sont importantes, en montrant que la relation entre la punition et la connaissance du corps humain a été mutuellement constitutive. Certaines personnes ont vu la dissection comme une terrible double-punition qui rend l'âme du pécheur irrécupérable. Les citoyens étaient suspicieux, et même horrifiés, par le chevauchement de l'Etat et de l'anatomiste. Le peuple croyait qu’un corps entier avait besoin d'un enterrement chrétien. D'ailleurs, certaines critiques argumentent que les citoyens de l'Europe moderne ont vu la torture comme une bénédiction pour le condamné comme une forme de martyre, et donc un chemin pour le pardon divin. Les deux routes de la rédemption ont été annulées dans les théâtres d'anatomie : le corps du criminel avait besoin d'être épargné pour l'anatomiste. Par conséquent, le criminel a été pendu au lieu d'autres appareils de la torture. Toutefois, après la performance de l'anatomiste, le corps disséqué ne pouvait pas avoir un enterrement chrétien. Cet article examine ces questions à travers des illustrations anatomiques de la Renaissance, et Dévotions de John Donne. Les deux oeuvres montrent que la dissection a créé d’importantes questions sur la relation de l'autorité religieuse et de l'Etat. Les illustrations anatomiques et Dévotions de Donne dépeignent la suspicion de l'anatomiste, liée au bourreau, et une profonde ambivalence du rôle augmentant de la médecine dans la punition par l'Etat. </description>
      <pubDate>ven., 03 févr. 2012 09:33:15 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 10 févr. 2022 05:31:09 +0100</lastBuildDate>      
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