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    <title>auteurs : Marie-Céline Daniel</title>    
    <link>https://shakespeare.edel.univ-poitiers.fr:443/shakespeare/index.php?id=552</link>
    <description>Index des publications de auteurs Marie-Céline Daniel</description>
    <language>fr</language>    
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      <title>« A most inhumane murder » : monstration et instrumentalisation de la violence dans quatre pamphlets parus outre-Manche sur l’assassinat d’Henri IV (1610)</title>  
      <link>https://shakespeare.edel.univ-poitiers.fr:443/shakespeare/index.php?id=551</link>
      <description>La nouvelle de la mort d’Henri IV a été accueillie en Angleterre avec consternation. Rapidement contrôlées par les autorités, quatre textes paraissent à Londres, ainsi qu’une édition d’un des textes anglais à Édimbourg. Parfois issus de textes français publiés en différents endroits du royaume, ils racontent les journées qui ont suivi la mort du roi ainsi que l’exécution de son assassin. Alors que du fait des instructions officielles la mort du roi est, sinon tue, du moins à peine évoquée, la fin de Ravaillac permet aux libraires anglais de laisser cours à leurs goûts les plus morbides. Pourtant, au-delà du simple récit d’actualité, ces textes sont révélateurs d’une concentration remarquable de la production et de la diffusion de ces imprimés, qui impliquent un groupe très restreint d’hommes. Cette contribution ne consiste donc pas seulement en une analyse de la lettre des textes, mais bien en une étude du livre comme vecteur de thèses que les autorités ou des groupes de pression ont souhaité voir circuler. Dans le contexte, il s’agit donc de voir comme l’imprimé, au début du 17è siècle, est à la fois instrument et chambre d’écho de la violence contemporaine. The news of Henri IV’s death reached England and left the English appalled. Soon afterwards, four texts were published in London and a fifth one (another edition of one of the London texts) was issued in Edinburgh. Each one of them was carefully perused by the authorities, which refused to see the regicide too openly described and commented upon. So, most of the texts dwell at length on Ravaillac’s horrific death on the Place de Grève and remain almost silent on the King’s death. Yet beyond being mere news pamphlets, these volumes testify to a remarkable concentration in the production and circulation of books, with only a few men involved. This article does only examine what the texts actually say, but study how in that particular case the book may have been the vehicle of the theses fostered by the government. In the context of the 1610 regicide, the argument also focuses on the way the printed text was both an instrument and an echoing chamber of contemporary violence.  </description>
      <pubDate>mar., 20 déc. 2011 17:07:02 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 10 févr. 2022 04:32:59 +0100</lastBuildDate>      
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