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    <title>auteurs : Roy Eriksen</title>    
    <link>https://shakespeare.edel.univ-poitiers.fr:443/shakespeare/index.php?id=473</link>
    <description>Index des publications de auteurs Roy Eriksen</description>
    <language>fr</language>    
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      <title>Entering the Garden: Marlowe and “Phaeton to his Friend Florio”</title>  
      <link>https://shakespeare.edel.univ-poitiers.fr:443/shakespeare/index.php?id=472</link>
      <description>Is Marlowe the self-confident poet behind “Phaeton to his Friend Florio” (1591)? D. Nicholas Ranson in “A Marlowe Sonnet?” (1979) argued in favour of Marlowe, but was met with skepticism or silence. This article argues that Ranson’s attribution is sound, but needs to be complemented by new analyses. This article proposes that the sonnet is one of several attempts by Marlowe to be admitted into the literary entourage of Mary Sidney. The sonnet’s Petrarchan imagery parallels that of two Marlovian paratexts: the Epilogue in Doctor Faustus echoes Il Canzoniere 269 (“Rotta l’alta colonna e ’l verde lauro”), whereas the dedication to Mary Sidney in Thomas Watson’s Aminae gaudiae eulogizes the countess as another Laura (“laurigera stirpe prognata Delia”) and refers to Marlowe’s poems as “sempervirens coma”. Thus both patron and poet belong to an Italianate literary culture in imagery that parallels that of “Phaeton to his Friend Florio” and Marlowe’s “Passionate Shepherd”. When adding that the sonnet, on close inspection, exhibits a number of the poetic techniques Marlowe contributed to establishing in England, the case for his authorship is strengthened and we can appreciate the sonnet as an expression of his desire to enter the safety of the hortus conclusus of the Countess of Pembroke. Marlowe est-il le poète confiant qui se cache derrière « Phaeton to his Friend Florio » (1591) ? D. Nicholas Ranson le pense, mais son article « A Marlowe Sonnet ? » (1979) n’a guère été accueilli qu’avec scepticisme ou indifférence. Nous voulons démontrer que nous sommes d’accord avec Ranson, mais que ses arguments doivent être complétés par de nouvelles analyses. Cet article cherchera à montrer que le sonnet est l’un des nombreux outils utilisés par Marlowe pour se faire admettre dans le cercle littéraire de Mary Sidney. Les images pétrarquistes du sonnet évoquent fortement celles de deux paratextes marloviens : l’épilogue de Doctor Faustus fait écho au sonnet 269 du Canzoniere (« Rotta l’alta colonna e ’l verde lauro »), tandis que la dédicace à Mary Sidney dans l’Aminae gaudiae de Thomas Watson célèbre en la comtesse une deuxième Laura (« laurigera stirpe prognata Delia ») et décrit le poème de Marlowe comme « sempervirens coma ». Protectrice et poète se rattachent ainsi tous deux à une culture littéraire italienne à travers des images qui rappellent celles de « Phaeton to his Friend Florio » et du « Passionate Shepherd » de Marlowe. En outre, si l’on examine le sonnet de près, il apparaît qu’il utilise plusieurs des techniques poétiques que Marlowe a contribué à établir en Angleterre. Tout ceci renforce l’idée que Marlowe pourrait être l’auteur du sonnet, que l’on peut alors lire comme l’expression de son désir d’entrer dans l’hortus conclusus de la Comtesse de Pembroke afin d’y trouver protection. </description>
      <pubDate>mer., 15 déc. 2010 10:36:14 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 03 déc. 2019 23:04:58 +0100</lastBuildDate>      
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