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    <title>travels</title>    
    <link>https://shakespeare.edel.univ-poitiers.fr:443/shakespeare/index.php?id=3426</link>
    <description>Index de travels</description>
    <language>fr</language>    
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      <title>Accost! The Economy of Travel in Twelfth Night</title>  
      <link>https://shakespeare.edel.univ-poitiers.fr:443/shakespeare/index.php?id=3419</link>
      <description>From the ‘unscene’ of the shipwreck that strands Viola on the shore of Illyria to Malvolio’s self-exile at the end of the play, Twelfth Night presents a multiplicity of dispossessed and displaced characters who have lost their bearings and try to find a place for themselves in a new community. As they pick up their scattered selves, they navigate a fluid and mobile Illyria that offers them a sense of exhilarating freedom inseparable from a sense of homelessness. Among the multiple displacements envisaged in the play, displacement of bodies, gender, and words through multi-layered puns and quips, this article examines the cost of mobilities for its voluntary or accidental travellers. Drawing on Steve Mentz’s water-centric thinking, I consider Shakespeare’s poetic geography in light of contemporary maritime exploration projects, seeing how the green world of Shakespearean comedy turns into a blue world. Viola the castaway becomes an outcast, but the play never fully turns its back to the sea, prompting us to reflect on questions of errancy, dislocation and relocation. Depuis la scène rapportée du naufrage qui conduit Viola en Illyrie, jusqu’au départ de Malvolio à la fin de la pièce, Twelfth Night présente une multitude de personnages déplacés et dépossédés, qui ont perdu leurs repères et tentent de se faire une place au sein d’une nouvelle communauté. Alors qu’ils se reconstruisent, ils évoluent dans une Illyrie fluide et mobile qui leur offre un sentiment de liberté exaltant indissociable d’un sentiment de déracinement. L’étude des nombreux déplacements envisagés dans la pièce – déplacements des corps, des genres, et des mots – met en lumière une économie du voyage, soit le coût, les pertes et les gains de ces mobilités désirées, imposées ou refusées. A partir de l’analyse éco-critique de Steve Mentz, cet article examine la géographie poétique de la pièce, notamment les images aquatiques et maritimes à la lumière des voyages d’exploration de la période pour comprendre comment le monde vert a laissé place au monde bleu de la mer. Viola, la naufragée, devient une réfugiée en Illyrie ; si l’intrigue se limite dès lors à la terre ferme, la mer domine le paysage illyrien, nous invitant à réfléchir aux questions de l’errance, du déracinement et de l’ancrage.   </description>
      <pubDate>ven., 11 sept. 2026 00:27:26 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 23 sept. 2026 23:37:30 +0200</lastBuildDate>      
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