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    <title>realism</title>    
    <link>https://shakespeare.edel.univ-poitiers.fr:443/shakespeare/index.php?id=2350</link>
    <description>Index de realism</description>
    <language>fr</language>    
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      <title>Costume drama: Margaret, Innogen, and the problem of Much Ado About Nothing in modern performance</title>  
      <link>https://shakespeare.edel.univ-poitiers.fr:443/shakespeare/index.php?id=3330</link>
      <description>The article argues that despite Shakespeare’s skill at redeploying the familiar narrative materials which inform the main plot of Much Ado About Nothing, and despite its reputation as Shakespeare’s most well-made and thus perennially assimilable comedy, it presents three perhaps insoluble problems for modern producers. One is its depiction of sexual mores which no longer officially prevail among Western theatregoers, which has encouraged directors to set the play in a harmlessly picturesque past – a strategy which transforms the plot of Hero’s defamation from an edgy exposé of the perils of patriarchal marriage into a piece of harmless and perhaps even nostalgic escapism. Another is its handling of Margaret, the maid who agrees to dress in Hero’s clothes and speak with Borachio at Hero’s window the night before the wedding: only careful misdirection of the audience’s attention can allow audiences not to notice the inconsistency of her behaviour and the surprising willingness with which she is exonerated. The ghost character of Innogen, Hero’s non-speaking mother, only foregrounds these problems, and the article concludes by looking at one modern production which tried in some measure to reincorporate her. Cet article montre que, malgré l’habileté que Shakespeare déploie à retravailler les sources narratives bien connues qui parcourent la trame principale de Much Ado about Nothing et malgré la réputation qu’a cette pièce d’être la comédie la mieux construite lui permettant d’être en phase avec toutes les époques, elle présente trois problèmes sans doute insolubles pour les metteurs en scène de notre temps. Le premier concerne les mœurs amoureuses qui n’ont plus cours parmi les spectateurs occidentaux, ce qui a conduit certains metteurs en scène à situer la pièce dans un cadre passéiste aux tonalités pittoresques et insouciantes – stratégie qui transforme l’intrigue concernant la diffamation de Hero, exposé délicat sur les périls encourus lors d’un mariage dans une société patriarcale, en une histoire inoffensive et sans doute même, nostalgique. Le problème suivant est le traitement de Margaret, la servante qui accepte de revêtir les vêtements de Hero et de se tenir avec Borachio à la fenêtre de Hero la veille de son mariage : seul un décentrement efficace de l’attention des spectateurs peut leur permettre de ne pas remarquer l’incohérence du comportement de Margaret et l’empressement surprenant avec lequel elle est acquittée. Enfin, le personnage fantôme d’Innogen, la mère de Hero à qui Shakespeare n’a pas donné de réplique, ne fait que mettre en lumière ces problèmes. En conclusion, l’article se penche sur une mise en scène moderne qui essaie, dans une certaine mesure, de la réintroduire.  </description>
      <pubDate>sam., 28 févr. 2026 15:22:57 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>sam., 28 févr. 2026 15:22:57 +0100</lastBuildDate>      
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      <title>Screen Shakespeare and French Theory: Bazin, Metz, Deleuze, From Realism to </title>  
      <link>https://shakespeare.edel.univ-poitiers.fr:443/shakespeare/index.php?id=2506</link>
      <description>Cet article analyse différents modes de représentation dans les adaptations de Shakespeare à l’écran au regard de notions développées par la critique française. Nous verrons ’abord le réalisme cinématographique, analysé par André Bazin et précisé par Metz, Aumont ou Vernet à partir d’exemples dans l’adaptation de The Merchant of Venice de Michael Radford (2004) ou Macbeth de Mark Brozel (2005), tendant également vers le thriller. Les notions d’image-temps ou d’image onirique développées par Gilles Deleuze sont propres à définir un cinéma métaphorique et symbolique (Welles, Abela, Kurosawa) ou conceptuel. Enfin, Che cosa sono le nuvole de Pasolini, fable poétique et transposition radicale d’Othello est envisagé comme exemple de film d’essai essentiellement shakespearien. Il s’agira de voir comment la critique française met en valeur ce qui reste essentiellement shakespearien au-delà de toute liberté d’adaptation et en quoi les problématiques esthétiques permettent d’éclairer les styles, mais également les enjeux idéologiques spécifiques. This paper explores the way French theory concepts may shed new light on interpretations of Shakespeare screen adaptations. What can such notions as cinematic realism, movement-image or time-image bring to the analysis of Shakespeare films and modes of representation? We first define realism grounded on André Bazin’s notions of verisimilitude, illusion of reality, effets de réalité or effets de réel, further developed by Metz, Aumont or Vernet, and give examples of realistic motifs in Michael Radford’s The Merchant of Venice (2004) and Mark Brozel’s Macbeth (BBC Retold, 2005), also verging on the thriller genre. Gilles Deleuze’s concepts of time-image or dream-image help us trace out oneiric, metaphorical motifs and conceptual trends in filmmakers-auteurs’ cinema (Welles, Kurosawa, Abela). Pasolini’s Che cosa sono le nuvole (1968), a radical rewriting of Othello, is analysed as an essay film merging realism and poetry while questioning meta-artistic issues to subsume universal, essentially Shakespearean themes.  </description>
      <pubDate>sam., 21 nov. 2020 22:08:47 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>sam., 28 févr. 2026 12:40:45 +0100</lastBuildDate>      
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