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    <title>Duplicité</title>    
    <link>https://shakespeare.edel.univ-poitiers.fr:443/shakespeare/index.php?id=2051</link>
    <description>Index de Duplicité</description>
    <language>fr</language>    
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      <title>The Language of Deceptive Transparency in Shakespeare’s Sonnets1</title>  
      <link>https://shakespeare.edel.univ-poitiers.fr:443/shakespeare/index.php?id=1919</link>
      <description>The first major point of the present contribution is to demonstrate that resorting, ut pictura poesis, to the falsely veridical, or naturalistic, Albertian device of perspective was a way for Shakespeare, in his collection of Sonnets, to elicit deceptive and duplicitous forms of transparency. A further most important point is to argue that Shakespearean versions of perspective diverge from Albertian norms on account of the single, restrictively monocular focus of the Perspective. Another major topic of interest is to demonstrate that glass, a topos in the poetry of the 16th and 17th centuries, although not very obtrusive in Shakespeare’s Sonnets, nevertheless undeniably informs our philosophical and aesthetic experience of reading this specific poetic collection. Accordingly, the purpose is to probe into the privileged connection between the poetic idiom and the notion of transparency, the very attribute of glass. The references to windows, mirrors, and other glass artefacts are meant to articulate the verbal and the specular through the medium of a privileged refractive prism. The final point will be to argue that Shakespeare’s Sonnets signal a major shift away from a sense of poetic discourse as evincing visual and semantic ideality – notably relying on the figure of the mirror as mimesis – to a sense of verbal duplication, even duplicity, and eventual opacity, not only in the Dark Lady Sonnets, but also in the Fair Friend ones. Le premier objectif de cette étude est de démontrer que le procédé faussement véridique, ou naturaliste, de la perspective selon Alberti, que Shakespeare adapta, ut pictura poesis, à sa collection de Sonnets, lui permet de susciter des formes trompeuses, voire fallacieuses, de transparence. Un autre point crucial est de montrer que les interprétations shakespeariennes de la notion de perspective divergent des normes fixées par Alberti en s’affranchissant de l’axe exclusivement monofocal de la Perspective. Un autre axe majeur de la présente réflexion est de mettre en relief le fait que le verre, qui se trouve être un lieu commun de la poésie des XVIe et XVIIe siècles, bien que motif discret dans les Sonnets de Shakespeare, nourrit néanmoins en profondeur notre expérience tant philosophique qu’esthétique de la lecture de cette œuvre. À cet effet, une des directions essentielles de la présente démonstration est d’analyser la corrélation privilégiée qui s’instaure, au fil du texte, entre la notion de transparence et la matière même du verre. On s’apercevra ainsi que les références aux fenêtres, miroirs, et autres artefacts de verre, ont pour finalité d’articuler le mode verbal et le mode spéculaire par le biais d’un prisme de réfraction. Le point ultime de la démonstration consistera à prouver que les Sonnets de Shakespeare se démarquent, de manière frappante, d’un sens du discours poétique mettant en exergue une idéalité tout autant visuelle que sémantique – en s’appuyant notamment sur la figure du miroir comme mimesis – pour parvenir à un sens dédoublé du discours aboutissant à la duplicité, voire à l’opacité, tant dans les poèmes consacrés au jeune dédicataire que dans ceux ayant trait à la dame noire. </description>
      <pubDate>sam., 28 déc. 2019 00:55:20 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>sam., 28 déc. 2019 03:50:11 +0100</lastBuildDate>      
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