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    <title>Screwball comedy</title>    
    <link>https://shakespeare.edel.univ-poitiers.fr:443/shakespeare/index.php?id=1317</link>
    <description>Index de Screwball comedy</description>
    <language>fr</language>    
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      <title>“Into hey nonny, nonny”: Much Ado About Nothing, Merry-Go-Round Comedy and Swirling Worlds in Kenneth Branagh’s and Joss Whedon’s Scre</title>  
      <link>https://shakespeare.edel.univ-poitiers.fr:443/shakespeare/index.php?id=3341</link>
      <description>Kenneth Branagh’s film (1993) and Joss Whedon’s (2012) are the two main big screen adaptations of Much Ado About Nothing. One of the main issues at stake in this paper is related to the question of genre or the difficulties in representing on screen a play deemed to be a “festive romantic comedy” by critics like Northrop Frye, Cesar L. Barber and Michael Edwards, but nonetheless featuring many ambivalences or oscillations from the sheer comic to more serious, sombre, if not semi tragic mode. As Edwards explains, Shakespeare’s “comedies of wonder” are basically structured according to a symphonic pattern — first, the allegro movement illustrating the mood of mirth or the merry, as related to the courteous comedy of wit or merry war of words; the second introducing chaos and illustrating the sombre vein (Don John’s plots and malevolent calumnies); and the third representing the miraculous return to mirth and the full restoration of the moral order eventually leading to a happy ending. Modern cinematic means and, in Branagh’s version, explicit borrowings from Hollywood codes and conventions (30s’ screwball comedies, slapstick and comic gags) perfectly fit this pattern and prove particularly effective for transposing the essential spirit of the festive comedy. A comparative approach will allow us to analyse the different stances in terms of narrative construction (or deconstruction), verbal-visual shifts, displacements or extrapolative flashbacks, contextualisation effects and aesthetic strategies in terms of mise en scène (play-acting, frame compositions) and cinematography (camera angles, viewpoints or movements, light, sound, montage). This comparative approach will also allow us to highlight different aesthetic approaches, from a semi realist, semi filmic interpretive mode for the first to a more distanced and post-modern stance often verging on film noir genre for the second. Finally, addressing narrative, thematic and aesthetic issues may enable us to assess which version is most effective in terms of the successful adjustment to Shakespearean comic tropes and patterns as well as cinematic achievements. Cette étude sur les deux principales adaptations de Much Ado About Nothing pour le grand écran, celle de Kenneth Branagh (1993) et celle de Joss Whedon (2012) vise à cerner certains des enjeux narratifs, idéologiques et esthétiques opératoires dans le processus d’adaptation. La première question est celle du genre et de la difficulté inhérente à l’adaptation de ce (sous)-genre spécifique qu’est la comédie romantique festive telle que définie par les critiques Northrop Frye, Cesar L. Barber ou Michael Edwards, lequel, quant à lui, voit ce qu’il nomme la « comédie de l’émerveillement » comme essentiellement structurée sur un mode symphonique en trois temps ou trois tempos, le premier, traduisant le mode de l’allégresse ou de la gaîté (mirth, merry), le second illustrant la rupture de l’harmonie, l’irruption du chaos et l’introduction de la veine sombre (la fiancée calomniée par les complots de Don John) et le troisième marquant le retour inopiné de l’allégresse par un événement impromptu, miraculeux, menant à l’heureux dénouement final. Nous tenterons de montrer en quoi l’utilisation des codes hollywoodiens, les multiples références et emprunts aux « screwball comedies » ou comédies sophistiquées des années 30 ou à la tradition du Slapstick (burlesque, farce), chez Branagh notamment, sont à même de permettre la pleine restitution de l’humeur joyeuse et se conforme parfaitement à ce schéma tripartite. Une approche contrastive nous permettra de mettre en évidence les effets (ou manières) de mise en contexte, les choix en matière de construction narrative ou de déconstruction − déplacements, flashbacks et extrapolations (Whedon) et de discuter les choix esthétiques ici radicalement différents en terme de mise en scène et de cinématographie, la première adaptation relevant d’un mode semi réaliste, semi poétique, alors que la seconde, plus distanciée, emprunte aux codes post modernes et au genre du film noir. En définitive, laquelle de ces versions traduit au mieux les tropes de la comédie festive y compris dans ses oscillations, et peut-on aller jusqu’à risquer une évaluation, voire une distinction entre le plus spécifiquement ‘shakespearien’ et le plus cinématique ? </description>
      <pubDate>sam., 28 févr. 2026 15:25:16 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>sam., 28 févr. 2026 15:26:10 +0100</lastBuildDate>      
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