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Hamlet de William Shakespeare, texte français d’Yves Bonnefoy, mise en scène par Dan Jemmett, à la Comédie Française du 7 octobre 2013 au 12 janvier 2014

frPublié en ligne le 22 novembre 2013

Par Stephanie MERCIER

Résumé

Quelle meilleure façon d’exprimer le « méta-théâtre » qu’est Hamlet sinon au sein du microcosme du club-house anglais ; un lieu intime où les mœurs débridées peuvent s’exprimer et où l’alcool coule à flot. L’effet est ici exacerbé – parfois jusqu’à la caricature – par le choix de l’espace-temps des années soixante-dix, une époque où le mot « divorce » était encore prononcé à demi-voix mais où la liberté des mauvaises mœurs était un sport masculin apprécié, y compris par certaines femmes qui y trouvaient l’illusion d’être « libre ». Ce « théâtre dans le théâtre » de la mise en scène de Dan Jemmett ainsi que le jeu de la troupe de la Comédie Française expriment donc de façon admirable à la fois la mise en mots français du texte shakespearien par Yves Bonnefoy1 et les complexités et contradictions de toute une génération.

Abstract

What better way to encapsulate Hamlet’s « seeming and pretence2 » than in the microcosm of the English clubhouse. An intimate place where morals run rife and actors can become caricatures of their own roles. Especially as the period is that of the seventies – a time when “divorce” was still a dirty word, along with “last orders”, and wife swapping was a favoured masculine sport that even managed to give women the feeling they were “liberating” themselves by participating. Dan Jemmett’s production, along with the acting abilities of the members of the Comédie Française, makes this “play within a play” world admirably express both Yves Bonnefoy’s translation of Shakespeare’s text and the complexities and contradictions of an entire generation.    

1Le bar est fermé et la scène est d’abord éteinte, puis, à la lumière des torches des deux Keystone Cops, qui semblent émerger de la télévision noir et blanc de l’enfance de la période et qui sont Bernardo (Laurent Natrella) et Marcellus (Benjamin Lavernhe), entrent pour éclairer le fantôme du vieil Hamlet (Eric Ruf), cheveux et manteau longs, tel une rock star déchue, qui entre sur scène pour la quitter et y revenir d’une manière saccadée comme dans un very bad trip. Puis, comme la scène s’allume, les spectateurs contemplent le club-house d’un club d’escrime, avec bar et tabourets recouverts d’un velours rouge bordeaux typique de l’époque. Les toilettes mal entretenues encadrent la scène : un rappel visuel de l’état crasseux du royaume. Hamlet (Denis Podalydès) est d’abord aux toilettes, accroupi dans la saleté avec un livre, tandis que Claudius (Hervé Pierre) décroche sa photo du mur avec fierté pour l’exhiber devant l’assemblée. Ce, en tant que nouveau champion des lieux et à l’aide de quelques blagues douteuses (dont une bouteille bien placée pour rappeler la virilité de l’admiré Fortinbras3), des rires graveleux accompagnés de tapes sur l’épaule dans une ambiance très collégiale – toute la quintessence de l’atmosphère du club. Quand Hamlet avance pour lancer ses premiers vers, le phrasé est, en toute logique, entrecoupé de chagrin, d’autant plus que le prince est ici témoin de l’embrassade langoureuse de Claudius et de sa nouvelle femme faire-valoir, la mère d’Hamlet, Gertrude (Clotilde De Bayser). Puis, la décision du prince de rester à Elseneur est fêtée avec un verre « cul sec » et un « hourrah » en cœur qui reflètent l’insouciance générale du groupe.

Une « méta-théâtralité » à l’anglaise

2Puis, quand Hamlet s’isole, de manière très discrète, dans les toilettes, c’est pour littéralement vomir son écœurement. Derrière lui, le distributeur de préservatifs est métonymique de son souhait de ne jamais avoir été engendré. Le Hamlet de Denis Podalydès, en enfant unique vieillissant et jusqu’alors gâté, devient donc mélancolique à l’idée de devoir grandir. Les échos de son passé choyé ressortent néanmoins, car les vers sont dits d’une façon très enfantine, à la manière d’un petit garçon : « Ce n’est pas bien, et rien de bien n’en peut en venir4 ». En parallèle, la très jeune Ophélie (Jennifer Decker) apparaît en pantasuit orange pour se trémousser sur la musique du jukebox, sur une chanson dont le titre se révèle être significatif : « Teenage Dreams ». Son père, Polonius (Gilles David), se sert un dernier verre au bar en proférant ses derniers conseils à Laërte (Jérôme Pouly) avant son départ pour la France, tandis que sa fille, en adolescente impertinente, termine les phrases de son père : « Et emprunter […] use l’esprit de l’épargne5 », avant d’acquiescer à son tour aux conseils paternels d’un « Je vous obéirai6 », proféré avec beaucoup de mauvaise grâce.

3En un contraste très marqué, l’attitude d’Hamlet envers son propre père est tout autre. Les responsabilités, tout comme les valeurs du royaume, sont inversées, et c’est au prince d’adopter le rôle de parent tandis que l’ancien roi se lamente du fait d’avoir été trompé par Gertrude, comme s’il avait perdu un jouet, plus que d’avoir laissé un royaume, une veuve et un orphelin : « Que j’ai perdu la vie, la couronne et ma reine7 ». De plus, le vieil Hamlet s’amuse ensuite au « bonhomme à la cave8 », sous l’avant-scène, pendant qu’Hamlet le jeune explique à Horatio (Alain Lenglet) et à Marcellus sa décision « [d’] endosser le manteau de la folie9 » afin de démasquer Claudius. Autrement dit, il annonce clairement son intention de se déguiser pour jouer la comédie et pour mettre en marche la « méta-théâtralité » inhérente au jeu de vengeance du meurtre du roi.

4La mise en abyme du « jeu dans le jeu » se poursuit par la mise en scène de Reynaldo (Benjamin Lavernhe) qui préfère jouer aux fléchettes avec une bière à la main plutôt que d’écouter les recommandations de Polonius. Ensuite, Claudius, équipé d’un micro tel un hôte de jeu télévisé, annonce le retour à Elseneur de Rosencrantz et Guildenstern (Elliot Jenicot) qui sont ici incarnés par un ventriloque avec son chien en peluche, comme pour souligner le fait que ces personnages ne sont que des marionnettes ne maîtrisant en rien leurs destins. D’ailleurs, les amis d’enfance ne pourront que constater en silence la feinte folie du prince quand il découpe de livres autrefois adorés pour ensuite les manger et recracher les mots « je suis fou10 » devant ses faux amis qui font semblant de le comprendre.

Rosencrantz et Guildenstern (Elliot Jenicot), Hamlet (Denis Podalydès) et Claudius (Hervé Pierre).
© Cosimo Mirco Magliocca

5L’entrée des comédiens (II.2) est le point culminant de ce jeu du « théâtre dans le théâtre » qu’est Hamlet. Les acteurs sont à l’apogée de la mise en scène : coiffures des années soixante-dix, costumes trois pièces avec des pantalons à « pattes d’éléphant », chemises à col « pelle à tarte », et il y a même un membre de la troupe habillé en jaune, couleur traditionnellement associée avec la trahison, pour former un parallèle entre l’histoire qui va être jouée avec l’histoire qui se déroule sur scène. Logiquement, Hamlet joue ensuite à n’avoir jamais aimé Ophélie, avant de lire le graffiti sur le mur des toilettes « George Davis is innocent11», « Stop me and buy one12», et même « To be or not to be13», ces vers si emblématiques du soliloque bien connu du prince, mais que l’usure excessive a sémantiquement vidés pour les réduire à un simple graffiti. Puis, il se prend au jeu du rôle de metteur en scène du « Piège de la Souris14 » devant des spectateurs dans la salle regardant des acteurs jouant à regarder les acteurs qui jouent la seconde pièce.

6La mise en exergue de la mise en abyme se complète par le fait que les deux premiers comédiens du « piège » (Eric Ruf et Laurent Natrella) sont déguisés en « Pearly King and Queen », c’est-à-dire ces gens ordinaires qui paradent en tant que roi et reine, vêtus de costumes recouverts de boutons de nacre ou « pearls ». Ici, Lucianus (Benjamin Lavernhe) est déguisé en Elvis Presley, «The King of Rock’n’roll ». Il apparaît avec un crâne emblématique en boutons de nacre brodé sur l’arrière de sa veste, et il exécute un pastiche de la chorégraphie du meurtre de l’ancien roi, avec pour arrière plan sonore « Suspicious Minds » dont les paroles sont destinées à percer à jour la perfidie du nouveau régent : « We’re caught in a trap […]. We can’t go on together / with suspicious minds ». Ce tableau hilarant se termine, tout naturellement, avec la sortie précipitée de Claudius, comme s’il s’était fait expulser du club.

L’entracte

7Pendant l’entracte, Claudius, en « Pearly King », change les rouleaux de papier aux toilettes, se regarde dans la glace, puis se sert à boire au bar et déguste un take-away avant de se curer les dents en regardant un match de football à la télévision et de finir par demander une cigarette aux spectateurs qui sont restés dans la salle. Par toute la palette de représentations de l’homme ordinaire et par celui qui veut faire croire qu’il est tout autre, Jemmett fait voir le verre simple derrière la dorure du miroir.

« [C]e globe détraqué15 » (I.5)

8La désinvolture du roi devant ses crimes est aussi révélatrice de ce gobe détraqué, « ce globe : qui peut être aussi bien le crâne, la Terre, ou le Théâtre du Globe, celui de Shakespeare16 », ou bien, ici, celui de la mise en scène de Jammett, et dont la folie s’accélère dans la seconde partie de la pièce. En effet, après avoir été invité derrière les décors de la scène pendant l’entracte, le spectateur n’est pas surpris de voir Claudius s’agenouiller en guise de prière. Hamlet n’a donc d’autre choix que de refreiner son envie de meurtre.

Hamlet (Denis Podalydès) et Claudius (Hervé Pierre)
© Cosimo Mirco Magliocca

9Gertrude, quant à elle, est d’abord assise au bar en train de boire du gin (dont l’appellation familière an anglais, et fort appropriée ici, est mother’s ruin ), tandis que Polonius meurt en prononçant : « Je suis tué17 », derrière le rideau de son dernier rôle, celui d’espion. Hamlet tente ensuite de lever le regard voilé de sa mère – en lui tendant les deux portraits, de son père et de Claudius, qu’il décroche du mur du club-house avant de déchirer celui du dernier – mais Gertrude, s’émerveillant encore de la sécurité que lui offre son nouveau mariage et s’agrippant à sa bouteille, refuse de voir le fantôme de son ex-mari, qui entre de nouveau en scène à ce moment de l’action, et de son ancien mariage : « Rien. Et pourtant je vois tout ce qu’on peut voir18 ». Il devient donc difficile de discerner qui voit clair à ce stade de la pièce, car les regards s’entrecroisent de façon à perdre tout discernement.

10Ophélie, dans sa folie, a cependant bien vu : « Que le monde est méchant19 ». Désormais en mini robe rose Lolita, juchée sur des talons hauts, elle frappe littéralement à la « vitre » de sa virginité avant de prendre sa révérence avec un « Goodnight sweet ladies20 ». Plus tard, elle rentrera de nouveau sur scène pour distribuer des mouchoirs en papier à Gertrude, laquelle boit maintenant son gin au goulot, et des photos miniatures de Polonius à son frère. Puis, tandis que Claudius complote la mort d’Hamlet avec Laërte afin de venger Polonius, Ophélie se revêt d’un chapeau de fête dans les toilettes pour dames avant de s’y donner la mort par overdose de cachets et d’eau, symbolisant sa mort par noyade, représentée ici par de l’eau du robinet. Ensuite, Laërte sort le corps de la scène et Claudius ramasse les affaires d’Ophélie dans les toilettes, comme au lendemain d’une fête qui a mal tourné.

11Quand le premier et le deuxième fossoyeur (Laurent Natrella et Benjamin Lavernhe) entrent avec des barriques de bière pour ouvrir la « cave » à l’avant-scène, c’est pour préparer la mise en bière du corps d’Ophélie. Pendant qu’ils y déterrent les crânes avec une légèreté déconcertante et qu’Hamlet s’adresse au crâne de « Yorick », l’éphémère vanité du monde prend toute sa signification, car là, au sein du club-house, l’enterrement hâtif d’Ophélie – « Est-ce là toute la cérémonie21 ? » – est suivi d’un verre au bar avant que Laërte ne rouvre le tombeau pour s’y engouffrer avec Hamlet – en présage du combat futile qui va les anéantir ensemble. Gertrude, la femme-enfant, trouve finalement la force de s’émanciper en jetant son verre de gin à la figure de son roi, avant de boire le verre de vin empoisonné qui va lui offrir l’ultime libération de l’intolérable superficialité de ce huit-clos. S’ensuit le combat de sabres qui accomplit une vengeance qui est toute sauf justice, et Fortinbras entre, pour la dernière séance, afin de contempler le résultat de ce spectacle de violence gratuite.

Conclusion

12Après qu’Horatio promet de dire « toute la vérité22 », phrase hautement ironique dans cette pièce qui n’est que mensonges et trahisons, Fortinbras rouvre les rideaux qui ont été fermés pendant le combat de sabres, comme pour ouvrir la scène sur une nouvelle fiction. Avec des rires graveleux de son entourage qui rappellent ceux de Claudius et de ses acolytes au début de la pièce, Fortinbras, désormais l’héritier du royaume, met une chanson au jukebox et va fêter son héritage au bar. Au final, Cette répétition dramatique à l’infini dit que l’homme n’est rien et que : « Notre condition c’est le non-sens, le néant et autant le savoir aux moments qui semblent d’action et où d’ordinaire la naïveté se mobilise [il faut donc] se détacher de toute illusion, et à être prêt à tout accepter – tout et d’abord et surtout la mort, essence de toute vie – avec ironie et indifférence23. »

Bibliographie

SHAKESPEARE William, Hamlet, traduction d’Yves Bonnefoy, Paris, Gallimard, 2013, Folio, Club Française du Livre 1957 pour la traduction d’Hamlet, Editions Gallimard 1978 pour la préface.

GURR Andrew and ICHIKAWA Mariko, Staging in Shakespeare’s Theatres, New York, Oxford University Press, 2011

Notes

1  William Shakespeare, Hamlet, traduction d’Yves Bonnefoy, Paris, Gallimard, 2013, Folio, Club Française du Livre 1957 pour la traduction d’Hamlet, Éditions Gallimard 1978 pour la préface. Toutes les citations sont de cette édition.

2  Andrew Gurr and Mariko Ichikawa, Staging in Shakespeare’s Theatres, New York, Oxford University Press, 2011, p. 121.

3 William Shakespeare, Hamlet, traduction d’Yves Bonnefoy, op. cit., I.2, p. 37. Fortinbras est aussi joué par Eric Ruf.

4  Ibid., I.2, p. 42.

5  Id. La mise en scène utilise « tue l’épargne », une erreur juvénile qui démontre toute la fausse assurance de la jeune fille de Polonius.

6 Ibid., p. 54.

7 Ibid., I.5, p. 62.

8  Ibid., I.5, p. 66. Bonnefoy remarque ensuite que, « Hamlet désigne l’espace qui s’étend sous la scène, où sans doute le spectre a disparu à la faveur d’un trappe », note, p. 397. Gurr et Ichikawa rappellent que cette mise en scène est identique à l’originale. Andrew Gurr and Mariko Ichikawa, Staging in Shakespeare’s Theatres, op. cit., p. 134-135.

9 William Shakespeare, Hamlet, traduction d’Yves Bonnefoy, op. cit., I.5, p. 67.

10  Ibid., II.2, p. 92.

11  George Davis, libéré de prison au milieu des années soixante-dix, après une première inculpation pour braquage avec violence. Ceci pour preuves insuffisantes et suite à une campagne très médiatisée pour sa libération. Il a, ensuite, était emprisonné de nouveau pour vol avec violence, cette fois-ci avec des preuves concluantes. Le lien peut logiquement se faire avec l’intrigue.

12  C’est un slogan publicitaire des camions à glace qui circulaient, et qui circulent encore, sur les routes britanniques – le rapprochement avec le commerce itinérant des comédiens est évident.

13 William Shakespeare, Hamlet, traduction d’Yves Bonnefoy, op. cit., III.1, p. 106.  

14  William Shakespeare, Hamlet, traduction d’Yves Bonnefoy, op. cit., III.2, p. 122.

15  William Shakespeare, Hamlet, traduction d’Yves Bonnefoy, op. cit., p. 65.

16  Ibid., note, p. 397.

17  Ibid., III.4, p. 137. En traduction : « Oh ! Il m’a tué !». L’effet produit est, logiquement, plus artificiel dans la mise en scène de Jammett.  

18 Ibid., III.4, p. 141.

19 Ibid., IV.5, p. 156. La naïveté d’Ophélie et la cruelle ironie de ces vers transpercent la salle à ce moment dans la pièce.

20  La traduction de Bonnefoy est « bonsoir, ô charmantes dames », ibid., IV.6, p. 160. La folie d’Ophélie est souvent conservée dans sa langue source dans les mises en scène – peut-être en référence à la première scène du cinquième acte lorsque le premier fossoyeur déclare : « Tous les gens là-bas [en Angleterre] sont fous ». La citation se trouve à la page 184.

21  Ibid., V.1, p. 188.

22 Ibid., V.11, p. 212.

23 Ibid., Préface, p. 14.

Pour citer cet article

Stephanie MERCIER (2013). "Hamlet de William Shakespeare, texte français d’Yves Bonnefoy, mise en scène par Dan Jemmett, à la Comédie Française du 7 octobre 2013 au 12 janvier 2014". Shakespeare en devenir - Les Cahiers de La Licorne - Adapations scéniques de pièces de Shakespeare | N°6 - Saison 2013-2014 | L'Oeil du Spectateur.

[En ligne] Publié en ligne le 22 novembre 2013.

URL : http://shakespeare.edel.univ-poitiers.fr/index.php?id=672

Consulté le 17/10/2017.

A propos des auteurs

Stephanie MERCIER

Stéphanie Mercier est agrégée d’anglais et de double nationalité française et britannique. Elle contribue régulièrement à L'Oeil du Spectateur et aux Cahiers Élisabéthains. Ses autres publications comptent « ‘The old fantastical Duke of dark corners’: Vincentio's Shadows in William Shakespeare's Measure for Measure » (Rennes, PUR, 2012, p. 59-73), « Leontesthrough the Looking Glass - From Linguistic Opacity to Theatrical Transparency in The Winter's Tale» (à paraître dans len°7 des Cahiers Shakespeare en devenir fin 2013) , « ‘Une pluralité d’individus’: le public shakespearien » (à paraître aux PUR en 2014), et « Simon Forman’s Review of Shakespeare’s The Winter’s Tale: First Time Stage to Page » (à paraître dans The Oxford University Press Online Journal English). Elle proposera une communication au colloque « Traduire à Plusieurs », organisé par l’Institut de recherche en Langues et Littératures Européennes (ILLE – EA 4363),en décembre prochain. Elle prépare actuellement une thèse sur Shakespeare, sous la direction de P. Drouet, et est rattachée au laboratoire FoReLL, Équipe B1 (« Poétiques de la représentation »).

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Dernière mise à jour : 11 septembre 2017

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